samedi 12 mai 2018

Les nichées s'installent au Jardin ailé

Depuis le milieu d'avril, de nombreux migrateurs ont opté pour le Jardin ailé afin d'élever leur famille. Les premiers arrivants qui ont démontré un tel intérêt sont bien entendu les Canards branchus. De nombreux couples ont visité les trous de nos gros érables ainsi que nos 8 nichoirs. En surveillant leurs entrées et leurs sorties nous sommes assurés d'au moins 4 nichées dont une dans un trou d'érable et 3 dans des nichoirs. La ponte semble terminée pour 3 canes puisqu'on les voit revenir en soirée pour occuper le nid toute la nuit. Cette attitude prouve que la couvaison est commencée.


Voici un couple en exploration. La femelle choisit normalement son emplacement dans les 2 premières journées de vérification. Il n'est pas rare de la voir visiter plus d'un nichoir.


Deux femelles s'affrontent. Elles désirent le même emplacement.






Celle-ci a choisi un trou dans un érable















Celle-ci a opté pour un nichoir










À la fin d'avril, c'est un couple de merlebleu qui s'est présenté. Nous supposons que ce ne sont pas les mêmes que l'an dernier puisqu'il a fallu quelques jours pour les habituer à venir s'alimenter au plat de vers. Ils ne répondaient pas au sifflement annonçant la nourriture. Maintenant ils ont associé le sifflement et la pitance. Ils arrivent quelques instants après l'appel et on peut demeurer de plus en plus près du plateau à vers. La femelle a fait son nid mais je n'ai pas encore osé aller vérifier.  Je pourrai le faire sans craindre de les voir abandonner le nid dans quelques jours.



Femelle merlebleu sur son nichoir.








Mâle merlebleu vérifiant l'intérieur 
du nichoir.

















Femelle entrant des matériaux dans 
le nichoir.













Femelle merlebleu prenant son repas (vers de farine)

Il n'y a pas que les merlebleus qui apprécient ces vers. Nous avons un couple de Moucherolles phébi qui ont compris eux aussi le principe du sifflement, tout comme les mésanges, les sitelles et les Bruants familiers. Heureusement, les merlebleus semblent être encore les dominants. Ce sont ces derniers qui s'alimentent en premier ou si d'autres arrivent avant eux, dès qu'ils se présentent, les autres leur cèdent la place.



Voici la Moucherolle phébi vérifiant les alentours avant d'aller aux vers.

Parmi d'autres arrivants, les Moqueurs chat sont au Jardin ailé depuis une semaine. Hier, ils transportaient des matériaux dans un ilot de pruches. Ils semblent avoir appris que pour éviter le pillage de leur nid par les corneilles, il valait mieux le faire dans un conifère très dense (je taille annuellement ce bosquet pour le rendre très touffu).

Hier, ce fut une excellente journée. Il y avait du mouvement tout autour de nous. Les parulines étaient nombreuses (nous avons pu noter 6 espèces) à visiter les arbustes à la recherche d'insectes. La dominante était comme toujours la Paruline à croupion jaune. Nous étions bien content de voir une Paruline à gorge noire car nous ne pouvons la noter à chaque année. Les Roitelets à couronne rubis étaient aussi de la partie. Nos premiers colibris se sont présentés. Il est rare de voir la femelle avant le mâle mais hier matin, c'était elle qui était à l'abreuvoir et hier soir c'était au tour du mâle de se présenter. Ce matin 3 mâles à 3 abreuvoirs différents.

Comme mes abreuvoirs étaient installés depuis une semaine, vous comprendrez que le sirop à été vite remplacé par du neuf. Il semble bien que les mâles ont apprécié ce nouveau sirop car maintenant ils surveillent chacun leur abreuvoir et quiconque veut s'en approcher, il est vite chassé.

 Un autre bien attendu s'est présenté. Il s'agit de l'oriole. À un certain moment, ils étaient 3 à se chamailler pour la gelée de pomme. Aucun n'a tenté de s'alimenter à l'abreuvoir. Un seul a semblé apprécié l'orange mais tous les 3 ont préféré la gelée de pomme. Encore aujourd'hui, ils se présentent au 15 minutes. Cependant, les femelles ne semblent pas arrivées. Demain il sera urgent de leur offrir des bouts de ficelle.


Oriole à la gelée de pomme






Oriole à l'orange

Conseil:
N'oubliez pas que plusieurs espèces apprécient le pain d'oiseaux et qu'un nombre important de parents nourrissent leurs petits avec lui. Je pense aux bruants, sitelles, mésanges, pics, Moqueurs chat, Merles d'Amérique, etc. Vous pouvez donc leur en offrir été comme hiver.

dimanche 15 avril 2018

Quelques travaux d'avril







Avril   
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Nettoyage des plates-bandes et taillage de divers arbustes

    Les végétaux ont toujours été le principal attrait pour les oiseaux. L’aménagement occupe donc une grande place chez-nous. Au fil des ans, nous avons constitué de nombreux agencements qui demandent un entretien régulier. Avril est le mois tout désigné pour effectuer les travaux de nettoyage avant l’émergence de certaines plantes. S’ils sont faits trop tardivement, nous risquons  d’endommager les jeunes pousses. Même si nos plates-bandes ont subi un bon ratissage à l’automne, certaines plantes comme les échinacées, les chardons, les rudbeckies, les salicaires, etc sont demeurées sur place pour permettre aux oiseaux de se nourrir de leurs graines durant la saison hivernale. Il est donc de mise de couper les vieilles tiges et passer à nouveau le râteau pour enlever les branches mortes tombées des arbres et les détritus qui auraient pu être transportés par le vent.












Plate-bande avant le nettoyage. On remarque les tiges de fleurs laissées l’automne dernier.














Ratissage avant la repousse des échinacées, chardons et rudbeckies.






   Pour maintenir une bonne régénérescence de plusieurs plantes la taille devient pratiquement indispensable. Annuellement, nous enlevons à la base de plusieurs arbustes quelques tiges plus anciennes pour permettre à de nouvelles de prendre la relève. Également, les plantes grimpantes sont rabattues pour permettre un développement plus proportionné. Sans cette opération, la repousse s’effectue plutôt vers le haut et le bas devient avec les années presque sans feuillage.










 Taille d’un chèvrefeuille grimpant.






 Pour régénérer le chèvrefeuille  grimpant, j’utilise également le marcottage. Je sélectionne une tige de l’année précédente, je l’isole des autres et en lui faisant faire une grande courbe pour ne pas la casser, je mets en terre une partie de la tige tout en laissant dépasser le bout d’une dizaine de centimètres.













Après la taille. (A) indique une tige marcottée.









Démarrage des plans d’eau
      L’eau est d’une grande nécessité pour les oiseaux. Se désaltérer et se baigner sont deux actions qu’ils ne peuvent se passer. S’ils n’en trouvent pas à proximité de notre cour, ils se déplaceront vers d’autres lieux. Nous avons donc pris soin de leur offrir trois points d’eau, soient 2 bassins et un petit ruisseau.
      Je procède à la remise en marche de ceux-ci dès que je peux retirer les couvertures hivernales. Suivant les températures, il arrive souvent de devoir procéder par étapes et échelonner le démarrage sur plusieurs jours puisque certain morceaux de polystyrène demeurent encore coincés par la glace. Mais je préfère agir quand même très tôt. Plus vite je peux remettre mes pompes en circulation pour oxygéner l’eau, plus il est facile de la garder en bonne condition. De plus, les plantes aquatiques retrouvant la lumière se développent plus rapidement et les oiseaux retrouvent leur source d’eau. Je peux alors remiser mon abreuvoir chauffant.
      Par le passé, c’était en début de mai lorsque je pouvais remettre mon alimentation automatique en marche sans risque de gel important que je redémarrais mes bassins. Il me fallait alors mettre une bonne dose de bactéries, un agent de précipitation et prolonger le traitement pendant plus d’un mois pour obtenir une eau de qualité. Depuis quelques années, je les découvre plus tôt et l’eau demeure en bon état sans aucun produit.
       Les froids d’avril ne m’ont jamais occasionné de problèmes. Il suffit de laisser les pompes en fonction pour éviter la formation de la glace. Par contre, durant un certain temps, il me faut contrôler le niveau d’eau manuellement à l’aide d’un boyau d’arrosage puisque c’est toujours une fois les gros gels passés que l’alimentation automatique est mise en service.











Retrait de la toile perméable et des polystyrènes.














Plante en développement même sous la glace et la protection hivernale.






   La plupart du temps, ce sont les algues filantes qui me causaient des inconvénients mais je me suis aperçu qu’en augmentant la superficie de mes plantes aquatiques le problème se résorbait de lui-même. Comme les algues se développent proportionnellement au degré de  lumière reçue, je laisse flotter quelques morceaux de polystyrène pour créer plus d’ombre et au fur et à mesure que la végétation se développe, je les retire. L’entretien et les coûts sont donc réduits au minimum et le résultat me satisfait grandement.












Morceaux de polystyrène pour limiter la progression des algues.







    Le petit ruisseau a été pour nous toute une découverte. Il est sans contredit le point d’eau le plus achalandé de notre jardin. Cette petite construction réalisée en peu de temps et à peu de frais nous a permis de constater que les oiseaux préfèrent davantage un petit filet d’eau et quelques petits trous peu profonds pour s’abreuver et se baigner. Pourtant, il nous semblait que nos 2 grands bassins pourvus de chutes, cascades et rapides avaient tout pour leur plaire.  Notre point de vue ne semble pas être celui des oiseaux.
    Comme il suffit d’enlever les quelques morceaux de polystyrène du bac, le remplir d’eau et y installer la pompe, le premier élément remis en circulation est bien notre petit ruisseau. Il permet ainsi à nos amis ailés de bénéficier très tôt de leur point d’eau favori et je peux sans remord ranger mon abreuvoir chauffant.












Remise en service du petit ruisseau.







Conseil: Installez une perche près de votre plan d'eau. Les oiseaux l'utilisent à profusion avant d'aller s'abreuver ou se baigner. De plus, il vous permet de tirer de belles photos si vous êtes amateur de photographie.



Un simple bain d'oiseaux peut également attirer de nombreux oiseaux, et spécialement si on peut laisser dégouter un boyau d'arrosage.



samedi 24 mars 2018

Est-ce le début du printemps?

Les températures ont été fort changeantes en février et mars. Nous aurions crû à un printemps précoce en février avec ces nombreuses journées bien au-delà du point de congélation. La neige avait complètement disparu et nous songions à gratter la pelouse. J'avais profité de ce temps pour faire la taille des arbres fruitiers que j'effectue normalement en mars. Déjà quelques migrateurs s'étaient annoncés. Une bonne dizaine de Merles d'Amérique arpentaient le parterre et se nourrissaient de pommettes alors que les Carouges à épaulettes visitaient les plateaux de graines. Perchés dans les arbres tout autour, le chant de ces derniers nous redonnait  l'énergie que le printemps nous apporte.




Malheureusement, cette période fut de courte durée et une bonne bordée de neige ainsi que la chute des températures nous ont rappelé que l'hiver était loin d'être terminé. Les migrateurs sont devenus plus rare. Certains ont probablement rebroussé chemin et seulement quelques individus sont demeurés avec nous.



D'autres espèces qui ont passé l'hiver avec nous ont dû reprendre leur habitude hivernale.







Tourterelles digérant leur repas dans le pommetier, tout près des plateaux de graines que je viens de déneiger.













  Un autre assidu cet hiver.








Le coloris du Cardinal rouge nous émerveille toujours. Dans la blancheur d'une neige fraichement tombée, l'effet est féerique. Ici on l'aperçoit dans un moment d'approche vers sa mangeoire préférée, la mangeoire à plateau chauffant.





Les trois premières semaines de mars ont connu des températures sous la normale et tout nous laisse prévoir que ce sera plutôt un printemps tardif que nous connaîtrons. Nos résidents ne sont donc pas prêts de nous quitter.







Tout l'hiver nous avons eu la présence d'une douzaine de Bruants hudsoniens. Pour eux, l'alpiste, le millet blanc et le maïs concassé les rendaient bien heureux.











Les juncos appréciaient également millet et alpiste mais cette année, je passe au moulin à café les graines récoltées dans mes ramasse-graines et tout comme les chardonnerets, ils sont friands des morceaux d'amande de tournesol. Ils n'ont pas à se faire aller le ''mâche-patate'' pour décortiquer la graine.









Nos 2 Bruants à gorge blanche ont réussi à traverser les grands froids. Ils sont toujours assidus aux mangeoires



Le gras animal que nous songions retirer vers la fin de février a vu sa période prolongée. Les pics, sitelles, grimpereaux, geais et de nombreux étourneaux, s'étaient habitués à ces postes d'alimentation. Même les corneilles à une certaine période sont devenues très voraces. Je n'avais rien contre le fait qu'elles s'alimentent des morceaux de gras tombés de la mangeoire grillagée mais elles avaient pris l'habitude de se percher sur la mangeoire et de vider toute la réserve. Au début, il n'y en avait que quelques-unes qui avaient trouvé le truc mais en moins d'une semaine, au moins une douzaine faisait de même. J'ai donc dû grillager le pourtour de ces mangeoires en laissant le bas et le haut ouvert pour permettre aux espèces plus petites d'entrer et sortir librement mais pour entraver les mouvements des corneilles. La solution a été efficace et les corneilles sont retournées se nourrir au pied de l'arbre.


 Depuis quelques jours les Roselins pourprés font leur arrivée en plus grand nombre. Certains individus avaient fait leur apparition au Jardin ailé en fin de février mais ce matin, ils étaient plus d'une dizaine à se présenter aux mangeoires. Tout comme le Merle d'Amérique, le jaseur et le cardinal, ils apprécient en plus des graines les petites pommettes. Une bonne réserve de celles-ci sont encore disponibles puisque la présence de jaseurs a été très peu notée chez-nous cet hiver.






CONSEILS:

-L'an dernier nous avons connu des périodes importantes de chaleur et d'humidité. Ceci a eu pour effet  de favoriser de nombreuses maladies et plusieurs oiseaux ont été  infectés, ce qui leur a été fatal. Il faut donc dès le retour des températures plus douces redoubler de prudence et bien désinfecter régulièrement vos mangeoires.
- Je vous conseille également de retirer vos plateaux qui favorisent trop la cohabitation et les contacts entre les oiseaux. De préférence, utilisez des mangeoires à perchoirs où un seul oiseau peut s'installer, comme les silos par exemple.
- N'oubliez pas de retirer votre gras animal lorsque les températures se maintiendront au-dessus du point de congélation.
-J'ai remarqué que les petites mésanges commencent à explorer les trous de pics. Il est donc temps de penser à installer vos nichoirs.

Je vous souhaite un bon printemps.




dimanche 4 février 2018

La tempête d'aujourd'hui attire des centaines de chardonnerets

Comme à chaque tempête, les oiseaux arrivent en grand nombre à nos mangeoires car ce sont leur planche de salut. Aujourd'hui, nous avons eu la présence de près de 200 chardonnerets. Ils étaient sur tous les plateaux et toutes les mangeoires. Ils adorent particulièrement les plateaux sur lesquels je mets des graines de tournesol provenant de mes ramasse-graines. j'imagine qu'ils retrouvent de nombreuses miettes issues des graines décortiquées au préalable. C'est donc une économie importante de nourriture lorsqu'on peut recueillir les graines rejetées par les oiseaux et les offrir à nouveau sur des plateaux. Normalement, les tourterelles finissent par avaler les dernières graines qui restent.

Voici un plateau de sol surélevé avec des tuyaux de ventilation. On peut facilement le nettoyer avec le grattoir à neige ou simplement le retourner s'il reste des graines enfouies sous la neige rendant à nouveau les graines disponibles.





Voici un autre plateau adossé à notre fenêtre de salle à diner. ce sont les tourterelles qui l'ont pris d'assaut.






Ce nombre de tourterelles attirent nécessairement les rapaces. Nous en avons un qui ne se gêne pas pour venir se servir. Il prend même notre rampe de galerie comme rampe de lancement.






Cependant ils ne font pas mouche à tout coup et même parfois, dans la poursuite, il y laisse leur peau faute de regarder où ils vont. Changer de direction est parfois nécessaire lorsqu'on zigzague entre les bâtiments. Ici une tourterelle a échappé à son poursuivant mais ce dernier n'a pu virer à temps et s'est fracassé le coup sur le mur de l'entrée.  Ils sont un maillon dans la chaine alimentaire, il est toujours triste de voir un si bel oiseau terminer ainsi. 







Nous avons toujours la présence de nos Bruants à gorge blanche. Ils ont réussis à traverser la semaine de très grand froid. Durant une journée, nous avons eu un oiseau rare au Jardin ailé. C'était la troisième fois en 20 ans que nous pouvions noter sa présence. Il s'agit d'une femelle moineau. Peut-être pas rare pour vous mais pour nous, c'est une rareté.








Cette femelle moineau a fait la navette toute la journée entre notre prunus et le plateau, puis nous ne l'avons jamais revue depuis.







Un autre semble se plaire chez-nous. le voici.








Eh! oui, ce mâle vacher nous visite quotidiennement.








Nous avons également toujours nos réguliers comme les pics, sitelles, mésanges, corneilles, grimpereau, geais, étourneaux, juncos, Bruants hudsoniens et cardinals.







Notre moyenne est d'environ 17 espèces par jour.

Notes:
-Durant la saison hivernale, il ne faut pas oublier de bien nettoyer nos mangeoires régulièrement au moins aux 2 semaines. Au fond de celles-ci, il s'accumule de nombreuses saletés qu'il faut enlever. Les maladies sont moins fréquentes à cause du froid mais un amas de résidus au fond des mangeoires incitent moins les oiseaux à nous visiter.
- Si vous offrez du gras, il est bon en début de février de le renouveler. Avec le temps, et les dégels que nous avons eus, il perd souvent de sa saveur et son attrait.
- L'hiver est un moment propice pour construire et préparer ses nichoirs. Dès la fin de mars, certaines espèces comme les mésanges et les sitelles commenceront à vérifier où elles pourront bien nicher.

samedi 30 décembre 2017

Une fin d'année très achalandée


Depuis 2 semaines c’est une affluence hors de l’ordinaire au Jardin ailé. Hier nous avons relevé 17 espèces à nos mangeoires. Parmi les espèces les plus intéressantes, nous retrouvons le retour des Roselins pourprés, la présence de 2 Bruants à gorge blanche, de la Pie-grièche grise et du grimpereau.


Lorsque les lumières de Noël sont allumées, il semble apprécier se tenir tout près. Comme ils viennent se nourrir une dernière fois vers 15h30, nous leur offrons un chauffage d'appoint. Malheureusement pour la photo ça ne donne rien de bien à cause du reflet dans la fenêtre. Nous devons alors les éteindre si nous voulons une photo potable, à moins de le photographier en matinée lorsque l'éclairage est plus propice. Ils apprécient particulièrement les vers de farine que j'incorpore au mélange de graines.









Ce Roselin pourpré est au repos entre 2 moments d'alimentation. Comme nous vivons actuellement des froids extrêmes tous comme les autres oiseaux, il gonfle ses plumes pour garder sa chaleur. 














Ce grimpereau, a appris que la nourriture se retrouve sous les sacs de gras. Dès qu'il l'a atteint, il s'envole pour se déposer à nouveau au pied de l'arbre et il recommence sa remontée en cherchant les miettes de gras que les autres oiseaux ont laissés tomber et qui se sont logées dans les plis des écorces. S'il n'en trouve pas, il finira par aller picorer sur les morceaux de gras.









Nous recevons également la visite de 5 cardinals rouges, une cinquantaine de chardonnerets, une dizaine de juncos et autant de Bruants hudsoniens. Au moins trente tourterelles viennent s’alimenter sur les plateaux accompagnées d’une dizaine de Geais bleus. Puis on a les corneilles, les étourneaux, les mésanges, les pics (mineurs et chevelus) ainsi que les Sitelles à poitrine blanche qui adorent le gras animal par ces températures froides. Tout un buffet pour l’épervier de Cooper.







Ici 2 Cardinals rouges faisant bon ménage avec les Bruants hudsonien sur un plateau d'alimentation au sol.














Une femelle cardinal qui a finalement adopté une mangeoire à cardinal. Première fois depuis de nombreuses années d'utilisation que cette mangeoire reçoit la visite quotidienne de cette femelle.










Les chardonnerets sont devenus très nombreux (tout près d'une cinquantaine) depuis l'arrivée des grands froids. Ils sont des grands consommateurs de petit tournesol noir. 










Un Pic mineur qui, en plus de se nourrir, va dégager des miettes pour le grimpereau.
















Lorsqu'on voit les oiseaux ronds comme des boules, on peut comprendre que le -26 degrés Celsius y est pour quelque chose.




J’ai l’impression que les sizerins nous fausseront compagnie pour une 3ème année consécutive.

Note: Je suis à expérimenter différents types de gras pour les oiseaux. À date, le gras de boeuf   semble vraiment leur préférence indépendamment de l'espèce. Les gras de porc et de poulet sont délaissés s'il y a du gras de boeuf. Les oiseaux préfèrent le gras nature plutôt que fondu. 
Attention: Ne jamais offrir de gras de bacon. Les ingrédients (particulièrement le sel) qu'il contient ne conviennent pas aux oiseaux.



Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une nouvelle année remplie de santé, de bonheur et de belles observations